« Deux fenêtres qu’il s’ouvre à la vie.. » l
Écriture et surcharge textuelle Le mot « SAMM » (signature répétée, quasi incantatoire) et les inscriptions « Artsourd », « Gladiateur », « Deux fenêtres » saturent la surface à la manière d’un graffiti obsessionnel. Cette répétition fonctionne comme un tatouage verbal — le nom de l’artiste devenant motif plastique autant que signature, dans une filiation assumée avec l’écriture-cri basquiatienne. Sens du titre « Deux fenêtres qu’il s’ouvre à la vie » trouve son écho plastique dans les bouches grandes ouvertes, dentées, criantes — ces orifices comme seuil entre l’intériorité et le monde. Les yeux, eux, restent souvent vides ou cerclés, presque aveugles : la fenêtre n’est donc pas le regard mais le cri, la voix comme accès à l’existence. Le glissement de la version 1 (sourde, monochrome, contenue) à la version 2 (polychrome, explosive) peut se lire comme une gradation émotionnelle — du mutisme à l’expression assumée, en cohérence avec le nom « Artsourd » : un art qui, privé d’un sens, en exacerbe un autre. En résumé : une peinture expressionniste brute, à la charge graphique dense, où le mot et le visage se disputent la surface, et où le cri tient lieu de langage. Eve Brice, expert en art contemporain.
Détails
- Type de vendeur Particulier
Nom de l'artiste
Sam KEUSSEYAN - Gladiateur
Types d'oeuvre (choix multiples)
- Oeuvre originale
- Création à la main
- Sans IA (déclaration de l'artiste)
- Peinture
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« Deux fenêtres qu’il s’ouvre à la vie.. » l
« Deux fenêtres qu’il s’ouvre à la vie.. » l
250,00 €